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L’aiguille de Verre de Thelbane
L’aiguille de verre de Thelbane abrite le temple du Serpent de l’île Impériale, où réside le Logrus, et la cathédrale du Serpent, ainsi qu’un puits vers l’Abysse. Le verre est dédié à la transparence que chaque métamorphe vis-à-vis de lui-même.
La Cathédrale du Serpent
Énorme amphithéâtre placé à l’extrême pointe de l’Aiguille. Il semble, vu la porte qui s’ouvre sur l’Abysse sur le côté gauche de la cathédrale, que l’Aiguille est traversée par une colonne abyssale. Traverse-t-elle aussi l’antre du Logrus, personne ne semble connaître la réponse...
L’antre du Logrus
Cet endroit abrite le Logrus. L’entrée est une grande arche faite des crânes et des os de ceux qui en ont échoué la Traversée. De l’extérieur, la pièce est d’un noir insondable. Ainsi, celui qui pénètre dans cet antre entre dans l’Inconnu total. Aura-t-il peur ?
La côte Sauvage
L’île impériale est entourées de mers d’eau, mais aussis de feu, de métal en fusion, de sable et de pierres, ou même de terre molle. Inutile de préciser donc que les « plages » et les côtes n’ont souvent rien de comparable à celle d’Ambre. Parfois, les frontière entre l’île et l’océan sont flottantes, comme dans les Marais Silencieux, le Labyrinthe du Volcan, ou la Plage-qui-engloutit (traduction libre). Il existe aussi des falaises, des baies rocheuses qui permettent tout de même d’estimer les contours de l’île.
L’épine dorsale du Dragon
L’île, vue en coupe verticale, ressemble à une colonne vertébrale de dragon, ou chaque vertèbre est un ensemble plus ou moins haut de monts et de vallées. La cité se trouve vers le bord de l’île, et la plupart des monts ont été artificiellement ôtés ; seule l’aiguille de verre de Thelbane est le dernier vestige de cet alignement mystérieux. Autrement, plus on monte vers le centre, plus l’altitude grimpe. Le paysage général de l’île reste rocheux et montagnard.
Le Val d’Or
C’est ici que réside le serpent, dit-on. A travers les montagnes, des dunes à perte de vue cachent des grottes à l’abri des roches. Des tribus nomades vivent ici, dont on raconte qu’ils sont les gardiens de l’antre du Serpent. Le sable lorsque le ciel est suffisamment intense semble être de la poudre d’or, d’où le surnom de la région.
Les prés de la Plénitude
Lieu de terre fertile et cultivée, champs et vergers rapportent toute la production de l’île, la seule dans toute l’île. De nombreux esclaves y travaillent, et leur nourriture est un pourcentage de leurs récoltes. Le reste de la production est ramené au palais. La moitié est vendue, l’autre consommée. Tout comme en Ambre, les rares récoltes et vendeanges venant des Cours est entourée de luxe et de privilège.
Les Plaines démoniaques
Comme leur nom l’indique, les plaines démoniaques abritent des démons, qui naissent par le pouvoir du Logrus très présent dans ce périmètre. Comme l’Harlem de New York, il n’est pas bon pour les gens de race non démoniaque de s’y promener, et peu de chaosiens ont le courage d’y aller. Soumis aux frasques des démons, ces terres n’ont plus rien de beau ou d’agréable, dévastée par les combats, les rituels et la présence de ses hôtes. On murmure que des camps d’entraînement impériaux se sont installés et organisent des épreuves de sélection pour le classement des légions.
La Forêt éternelle
Il est un lieu où poussent les arbres les plus étranges, les plus beaux et les plus pathétiques, qu’il est impossible de supprimer. La forêt a subi plusieurs incendies, plusieurs guerres, mais reste toujours égale à elle-même, ni plu ou moins dense qu’autrefois. C’est un lieu très fréquenté par les mystiques qui aiment penser loin de l’agitation impériale. On y trouve des cultes secrets, bien sûr, souvent empreints de druidisme, mais aussi les amoureux de la Loi et de la Nature, que cet amour soit éternel ou dure l’espace d’un instant.
Les récifs Gardiens
Tout autour de l’île, une couronne de récifs mortels protège de toute attaque marine par une armée étrangère. Les repères utilisés par les marins n’ont aucun caratère unanime, et malgré différents essais, il n’existe toujours pas de signalisation officielle. Pourtant, d’après les marins eux-mêmes, l’emplacement des récifs est relativement five, étonnamment, et semble pas soumis aux aléas du Chaos. On soupçonne que l’armée impériale les maintient pour raisons de sécurité, peut-être l’Empereur lui-même.
La Cité Impériale
Le port
Rien de bien différent : tous les ports se ressemblent, dit le dicton. Toutefois, vu la disparité des différents liquides dans lequels les pavillons naviguent, les vaisseaux qi sont accostés sont des merveilles d’originalité et de diversité. La plupart du temps, les marins changent leurs édificent et le renforcent au cours de leurs traversées, ce qui donne des navires à « couches » superposées.
Le quartier des Étrangers
Attitude adoptée depuis la fin de la colonisation d’Ombre, les Cours du Chaos ont revendiqué le Chaos comme leur héritage et leur symbole, au contraire des autres peuples. Les non-métamorphes et les gens venus d’Ombre ont tendance à recevoir le mépris et la condescendance de la population. S’ils ne savent pas ou ne peuvent pas se débrouiller aux Cours, ils finissent dans ce ghetto sordide nommé le quartier des étrangers, où ils sont pris en charge, c’est-à-dire nourris et logés.
L’avenue processionnelle
L’avenue qui mène vers le palais est gigantesque, et traverse toute l’île. Pavée de pierres sombres, parfois passant au-dessus d’un liquide ou creusée dans un mont, elle est éclairée par des lampadaires gothiques en forme de reptile, et gardée par des patrouilles impériales. Cette route mène jusqu’aux traverses officielles, et aux passeurs impériaux. La plupart des voyageurs passent par cette avenue où les sons résonnent à l’infini.
La cour de Xerxès
Patchwork naturel d’éléments déchainés, ce lieu est l’arêne officielle de tous les duels de Sorcellerie des Cours du Chaos. Les sorciers qui y résident, pour la plupart des maîtres-éléments de la maison Xerxès, occupent la majeure partie de leurs temps à créer de nouveaux décors pour les prochains duels, à remettre de l’ordre derrière les duels. Le reste du boulot consiste à assurer la sécurité des gradins pendant les duels, afin que les spectateurs et les invités ne risquent pas de prendre un effet secondaire d’un sort.
La Cathédrale du Chaos, L’aiguille de verre de Thelbane
L’horizon est dominé par une titanesque aiguille de verre pointant vers le ciel. Comme elle se voit de toute la cité, rien d’étonnant à ce qu’elle soit le symbole de la toute puissance du Chaos. Ce morceau invulnérable abrite le Logrus, et la grande Cathédrale du Serpent. L’endroit est gardé par la crainte confrérie Akashite, des guerriers-moines dévoués corps et âme au serpent. Quand au reste du bâtiment, il est réservé aux prêtres de la Maison Amblerash, et au culte du Serpent.
Le Jardin d’Aphrodite
Dans les extérieurs de la cité, il existe des endroits paisibles et empli de beauté où les amants viennent se conter fleurette. Des roses multicolores peuplent les parterres de ces jardins bucoliques, qui semblent susurrer aux promeneurs des mots doux et des secrets. Aphrodite est à l’origine de ces jardins, où elle se réfugiait avant d’acquérir un bout de passe dans sa nouvelle maison.
La Tour Torsadée
Autre bâtiment aux hauteurs impressionnantes, la Tour Torsadée est en fait une série d’escaliers s’étirant à l’infini, s’entrecroisant et serpentant autour d’un axe invisible. Cette tour mène à un observatoire, et n’a aucun autre intérêt que d’être un monument de la cité. Certains voient dans l’ascension pédestre de la tour un pèlerinage, un rite initiatique.
La Criée des marins des Mers Sans Retour
La Marine des Cours du Chaos est une faune de brigands et de pirates, tous plus louches et violents les uns que les autres. Des durs à cuire, habitués à survivre n’importe où et à n’importe qui. La plupart partent sur les mers de leur plein gré, affrontant les éléments dans l’espoir de ramener quelque chose de valeur de leur pêche. Quelques expéditions organisées assurent une navette entre les passes et la cité impériales, notamment pour les serviteurs qui doivent transiter entre le territoire de leur maître et le palais. Quoiqu’il en soit, il y a toujours quelques navires qui arrivent, chargés de trésors plus ou moins mirifiques, et qui étalent avec force cris le produit de leurs pêches.
Inspirée du supplément Imryyr, pour Elric.
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